William Watson, « Le mot du rédacteur » Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. Jim Stanford, « A Fred Astaire budget » De toute l'histoire du Canada, Paul Martin est certes l'un des plus habiles rédacteurs de budgets. Son plus récent budget, qui offre un numéro de claquettes digne de Fred Astaire, a été accueilli par des oh et ah. Mais lorsque M. et Mme Tout-le-monde se rendront compte que le ministre, avec ses projections étalées sur cinq ans, ne répond pas tout à fait aux souhaits maintes fois exprimés dans les sondages, et qu'il réduit surtout les impôts des bien nantis, M. Martin et ses collègues libéraux trouveront peut-être la soupe un peu chaude. Marcel Côté, « A banker's budget » Paul Martin affiche une feuille de route impressionnante en tant que grand argentier du Canada. Ses habiles innovations en comptabilité et en gestion financière lui ont permis de toujours équilibrer le budget. Mais il faut au pays beaucoup plus qu'une prudente comptabilité. Pour freiner le déclin qu'accuse, au Canada, le revenu réel par habitant, par rapport aux États-Unis, il nous faut dès maintenant réduire considérablement les impôts. En prenant pour mesure la performance économique, plutôt que l'équilibre budgétaire, la performance de M. Martin risque de passer à l'histoire dans la catégorie des demi-succès, aux côtés des Michael Wilson et des John Crow. Thomas Courchene, « A Paul Martin, Sr., budget » Les réductions d'impôts qu'annonce Paul Martin nous engagent certes sur la bonne voie. Mais le rythme reste trop lent, pour un pays qui doit s'intégrer rapidement à une économie de l'information, en voie de mondialisation. L'accent mis sur la Prestation nationale pour enfants poursuit la saine spécialisation déjà amorcée : le fédéral assume sur le plan fiscal la responsabilité des enfants et des personnes âgées, pendant que les provinces pourvoient aux besoins de la main-d'œuvre. Toutefois, l'incapacité de M. Martin de diminuer de manière significative le taux marginal d'imposition ou l'impôt des entreprises aura pour effet de laisser aux provinces - surtout les plus riches - la responsabilité de couper les impôts pour stimuler la croissance économique. Les finances des provinces risquent d'en être affectées de manière très variable, et les moins nanties d'entre elles exigeront probablement du gouvernement fédéral qu'il assume un rôle plus important dans la redistribution des ressources. Brian K. MacLean, « A Sherry Cooper budget » Le budget 2000 prévoit peut-être, en termes de pourcentage, d'importantes réductions d'impôts en faveur des Canadiens à revenu faible ou moyen. Mais les vrais bénéficiaires de l'exercice demeurent les grandes entreprises, ainsi que les particuliers jouissant de revenus élevés. Depuis 1995, l'équilibre budgétaire du gouvernement fédéral s'est réalisé en bonne partie aux dépens des programmes sociaux. Or, maintenant qu'il est atteint, M. Martin a très peu fait pour véritablement rétablir le financement des programmes sociaux. En accordant des réductions d'impôts qui profitent surtout aux plus riches, M. Martin a plutôt lancé la deuxième phase du processus de démantèlement de l'État providence canadien. En vérité, son dernier budget, qui prétend servir les intérêts des Canadiens à revenu faible ou moyen, constitue un tribut à l'implacable « lobbying » du milieu canadien des affaires. Barry Gorman, « A pre-pre-election budget » Les réductions d'impôts que contient le budget de M. Martin ne sont pas assez marquées, et elles seront introduites de manière trop graduelle. Plusieurs de ces réductions ne sont d'ailleurs, dans les faits, que de nouvelles dépenses déguisées. Les baisses d'impôts consenties aux contribuables qui se situent au sommet de la pyramide salariale ne sont pas suffisantes pour mettre un frein à l'exode des cerveaux. Avec son surplus anticipé de 100 milliards de dollars pour les cinq prochaines années, M. Martin a manqué une belle occasion à la fois de relancer la croissance de l'économie canadienne et de réduire le fardeau que la dette fédérale nous impose à tous. Cependant, son choix de distribuer la richesse plutôt que de la concentrer là où elle serait le plus économiquement utile pourrait se révéler une excellente décision politique. Patrick Grady, « A textbook budget » Les deux principales obligations d'un ministre des Finances consistent, d'une part, à équilibrer les dépenses et les revenus et, d'autre part, à veiller aux intérêts des contribuables. Par ses six premiers budgets, Paul Martin a mis de l'ordre dans les comptes publics. Par son septième budget, il entendait répondre aux besoins des contribuables : mission accomplie. Ces deux réussites font de lui le ministre des Finances qui, de mémoire d'homme, s'est le mieux acquitté de ses fonctions. Peut-être a-t-il par là tracé la ligne d'action pour le troisième mandat de son gouvernement. « À la recherche des budgets perdus » Il se peut qu'aucun ministre des Finances n'ait exercé sur son gouvernement autant d'influence que Paul Martin. Mais il reste que, gardien du trésor public, le ministre des Finances occupe un poste clé dans tout gouvernement. Des hommes comme Michael Wilson, Allan MacEachen, Marc Lalonde et Don Mazankowski ont joué des rôles déterminants dans la conception et la mise en œuvre des politiques de leurs gouvernements respectifs. À ce titre, il ont infléchi le destin de leur équipe et façonné l'héritage que celle-ci a laissé. Dans le cadre du 20e anniversaire d'Options Politiques, voici des extraits de quelques analyses portant sur des budgets passés. Collaborateurs : Tom Vradenburg, Lloyd Atkinson et Richard Lesage,
James Gillies, Arthur Drache, Pierre Paquette et
Mario Seccareccia, Timothy Denton et James Burns,
Pierre Simard, Thomas Courchene, John S. McCallum,
Darcy McKeough, John McCallum, Ken Battle, Lars Osberg,
John S. Scharf, Allan M. Maslove, Clarence Barber,
Harry Kitchen, Al Chatterjee, Denis Tanguay, Pierre Fortin. Antonia Maioni, « The Social Union and health care » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Pierre-Gerlier Forest, « Du neuf avec du vieux ? L'union sociale et la santé » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Matthew Mendelsohn et John McLean, « SUFA's double vision: Citizen engagement and intergovernmental collaboration » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Michael J. Prince, « Aboriginals are securing a role » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Gerard W. Boychuk, « SUFA, the child benefit and social assistance » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Tom McIntosh, « Is the Social Union too "healthy"? Re-thinking labour market policy » Au mois de février, l'IRPP et le Saskatchewan Institute of Public Policy ont parrainé une importante conférence sur l'Entente-cadre sur l'union sociale, qui avait vu le jour un an auparavant. Les participants y ont analysé l'entente sous plusieurs angles différents. Nous présentons, dans le présent et le prochain numéro d'Options Politiques, les résumés de communications choisies. Richard Shearmur, « Is more education really a good thing? » S'il est vrai que l'instruction est le meilleur moyen d'améliorer la productivité des travailleurs ainsi que leur revenu, la génération issue du « baby-boom » devrait bénéficier des revenus les plus élevés jamais connus dans toute l'histoire du Canada. Mais tel n'est pas le cas. En fait, les revenus des jeunes ont décliné au cours des deux dernières décennies. Il est donc temps non seulement de réviser nos idées toutes faites au sujet de l'éducation, mais aussi de repenser nos politiques sociales et économiques de façon à aider ceux qui sont le plus durement touchés. F.L. Morton et Rainer Knopff, « Extrait de livre : Judges, the court party and the Charter revolution » MM. Ted Morton et Rainer Knopff, tous deux de l'Université de Calgary, ont publié ce mois-ci chez Broadview Press un important ouvrage, intitulé The Charter Revolution and the Court Party. Selon eux, la promulgation de la Charte canadienne des droits et libertés a radicalement élargi l'influence des juges sur l'évolution de la société canadienne. Dans l'utilisation « activiste » de leurs nouveaux pouvoirs, les juges ont été encouragés par ce que Knopff et Morton appellent « le parti de la Cour », formé de groupes divers, comme les groupes de femmes, les défenseurs des libertés civiles, les avocats du gouvernement, les greffiers de la Cour suprême, les professeurs de droit et les activistes sociaux, dont plusieurs bénéficient de subventions gouvernementales. Dans l'extrait reproduit ci-bas, Morton et Knoff font valoir que, en elle-même, l'enchâssement de la Charte n'a pas causé la révolution. Pour ce faire, il fallait que les juges décident d'utiliser leurs nouveaux pouvoirs, et « le parti de la Cour » les a aidé à prendre cette décision. Pierre-Paul Proulx, « La compétitivité de la région métropolitaine de Montréal en Amérique du Nord » De 1977 à 1992, la compétitivité de la région métropolitaine de Montréal (RMM) s'est grandement améliorée. En quinze ans, la RMM est passée de la 56ième à la 6ième position à l'échelle nord-américaine. Sur la scène canadienne, entre 1992- 1996, elle est passée au 3ième rang, derrière Vancouver et Calgary. Notre recherche démontre que l'adoption d'un plan de développement stratégique, en collaboration avec les instances gouvernementales et le secteur privé, est l'un des principaux facteurs de compétitivité des grandes agglomérations urbaines. À ce chapitre, le projet « une île, une ville » ne saurait être une panacée. Le débat sur la structure municipale ne doit surtout pas nous empêcher de réfléchir sur les meilleures stratégies à adopter pour faire de la région métropolitaine montréalaise un haut lieu d'innovation, de décision et de production. N.T. Yap, « Who says command-and-control doesn't work? » À Taïwan, les programmes de protection de l'environnement, implantés il y a relativement peu de temps, comportent une réglementation détaillée des industries, ainsi qu'une assistance technique importante de la part des instituts et laboratoires gouvernementaux. Il en a découlé une amélioration sensible de l'état de l'environnement, ce qui n'a pas empêché l'économie du pays de surmonter la crise asiatique et de poursuivre son impressionnante croissance. Il se peut que, en ces matières, les techniques de réglementation et de contrôle ne soient pas si néfastes qu'on veut bien le croire. Phil Ryan, « Comment: Simeon on sovereignty » Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. William Watson, « Critique de livre : Natural Wonder(er) Jane Jacobs' The Nature of Economies » Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. |