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« The defining issue of our time » entretien avec John Baird

Le 26 mars dernier, le ministre fédéral de l’Environnement John Baird s’est entretenu longuement avec le rédacteur en chef d’Options politiques L. Ian MacDonald. Il a fait le point sur les progrès et défis du Canada et du monde en matière de changements climatiques et de réchauffement planétaire, qualifiés par le ministre d’« enjeu décisif de ma génération ».

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« An image update for Alberta? » par Todd Hirsch

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« Passing the torch...or not? » par Robin V. Sears

Les primaires présidentielles touchent à leur fin aux États-Unis et l'on ne sait toujours pas quel candidat démocrate, de Barack Obama ou de Hillary Clinton, affrontera le républicain John McCain aux élections de novembre. Mais d’ores et déjà, la campagne 2008 a marqué pour les deux partis la fin d’une époque dominée par les conseillers électoraux, et le début d’une nouvelle ère, façonnée par l’internet et de nouvelles plates-formes comme YouTube et Facebook.

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« Building a bridge to the future » par Stéphane Dion

Dans cet article exclusif, le chef libéral affirme que son parti joue au Canada le rôle de « parti du centre », soulignant sa « capacité de jeter des ponts et d’unir les Canadiens de toutes les provinces ». Sur les réalisations économiques et sociales d’un Parti libéral ayant dominé la période de l’après-guerre, il note que les gouvernements libéraux successifs « ont créé et partagé une grande prospérité ». Se tournant vers l’avenir, il voit les changements climatiques comme « la cible principale de nos efforts », ajoutant que « si l’humanité ne trouve pas bientôt un moyen durable de vivre sur cette planète, nous nous dirigerons rapidement vers une catastrophe environnementale, économique et sociale ».

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« The troubles of an accidental leader » par L. Ian MacDonald

Les problèmes de Stéphane Dion ont commencé dès ce jour de 2006 où il a été élu à la tête des libéraux en coiffant au poteau Bob Rae et Michael Ignatieff. Se rebellant contre la direction du parti, les militants avaient rejeté tout à la fois l’exilé (Ignatieff) et le transfuge (Rae), qui tentaient un retour après 30 ans, que le premier avait passés à l’étranger et le second, dans un autre parti. Si Stéphane Dion avait bel et bien prévu de se poser en candidat vert, et du compromis, pour conquérir son parti, il lui reste à produire un plan de conquête du pays. Déjà en sérieuse difficulté dans sa propre province, le voici mis en doute en Ontario. Notre rédacteur en chef retrace le parcours semé d’embûches de l’improbable leader.

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« Stéphane Dion : source ou symptôme du malaise ? » par Gilles Paquet

Selon Gilles Paquet, le leadership est une nébuleuse qui fait référence à un ensemble d’activités orientées vers le changement. En ce sens, le choix d’un chef n’est qu’une des composante du succès ou de l’échec d’un parti. Professeur émérite de l’Université d’Ottawa, il examine ici les trois principaux mécanismes qui composent le leadership pour mieux « comprendre les blocages qui sont en train de faire imploser le PLC ». Il conclut que ce qui fait présentement sombrer le PLC, « c’est son vide de philosophie politique, le caractère caduc de son éventail de principes et la permission que le PLC a donnée à certaines de ses factions de se journal-de-montréaliser ». Mais tout est encore possible. Pour se réinventer, les libéraux doivent miser sur trois choses : expérimentalisme, éclectisme et jeunesse.

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« From Tory to Liberal syndrome: the most difficult job in the country » par Geoff Norquay

Ancien conseiller de trois chefs conservateurs, Geoff Norquay n’ignore rien du rôle de leader de l’opposition, « le boulot le plus difficile du pays », selon lui. De John Diefenbaker à Robert Stanfield en passant par Joe Clark, les conservateurs ont longtemps souffert du « syndrome tory » de la défaite, jusqu’à ce que Brian Mulroney les en guérisse en 1984. Mais il existe aussi un « syndrome libéral », note l’auteur, dont l’apparition a précédé l’arrivée de Stéphane Dion. Il germe dans le terreau de l’opposition quand on doit courtiser son caucus, lever des fonds, briguer l’investiture, sillonner le pays et concevoir un train de mesures rassembleuses, le tout pour assurer au chef d’accomplir un seul et unique objectif : remporter la prochaine élection.

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« Yes they can...the Libs, that is » par David Herle

Familier des campagnes libérales, notre collaborateur David Herle entrevoit un parcours victorieux pour Stéphane Dion dans la mesure où celui-ci met à profit les deux principaux atouts des libéraux, progressisme sur le plan social et compétence en matière économique, tout en misant sur ses propres forces de leader, lui qui a été élu précisément pour ce qui le démarquait des candidats plus traditionnels. D’autant que le chef libéral ne manque ni de crédibilité ni de convictions sur l’enjeu majeur des changements climatiques, qui sera partie prenante de la prochaine campagne. Cela sans compter un ralentissement économique occasionné par une éventuelle récession aux États-Unis, qui pourrait affaiblir les conservateurs, et sans oublier le programme de droite de ceux-ci, déphasé par rapport aux valeurs canadiennes. L’auteur n’en reconnaît pas moins que la prochaine campagne s’annonce très rude pour les libéraux, surtout au Québec, la propre province de leur chef.

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« Le fardeau d'un chef » par Jean-Herman Guay

Stéphane Dion rêve sans doute d’avoir le même parcours que ses nombreux prédécesseurs qui tous, à une exception près, sont devenus premier ministre du Canada. Mais selon Jean-Herman Guay, il risque plutôt de revivre l’expérience d’Edward Blake qui dirigea le Parti libéral à la fin des années 1880, au moment où John A. Macdonald contrôlait la scène politique canadienne. Mais si la personnalité du chef est un élément du problème, ce n’est pas le seul, affirme Guay : il examine comment la dynamique interne du parti et le réalignement de l’électorat canadien contribuent à expliquer les difficultés qu’éprouve présentement le PLC.

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« 'How about today, sir?' The Dion dilemma and electoral choice » par Graham Fox

La stratégie électorale de Stéphane Dion, qui consistait à promettre un retour rapide des libéraux au pouvoir, et la menace qu’il brandit constamment de renverser le gouvernement conservateur minoritaire n’ont fonctionné ni pour lui ni pour son parti. Les ennuis du chef libéral ont commencé dès son discours d’acceptation, dans lequel il affirmait « compter les jours » avant la prochaine élection. Ces simples mots « ont révélé le choix de Dion pour les solutions de fortune plutôt qu’une stratégie à long terme », observe notre collaborateur Graham Fox. Résultat, « son rôle au Parlement et sans doute la totalité de son leadership ont été réduits à cette seule décision : le choix du jour J ».

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« Recentring the Liberal Party » par Steven MacKinnon

À l’heure où la vie politique canadienne se polarise, le Parti libéral doit résister à la tentation de se tourner vers la gauche pour reconquérir le pouvoir. Il doit plutôt revaloriser son rôle de parti du centre, croit Steven McKinnon, et privilégier les politiques qui lui attireront les suffrages du plus grand éventail possible d’électeurs. Il y arrivera en reconstruisant ses structures organisationnelles dans chaque région du pays et en proposant un train de mesures concrètes visant à relever les défis économiques, démographiques et environnementaux du Canada d’aujourd’hui et de demain.

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« Measuring success in First Nations, Inuit and Métis learning » par Paul Cappon

Le Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA) a mis au point le premier indice composite d’apprentissage au monde en vue de mesurer les progrès de l’apprentissage permanent au Canada. Mais cet indice comporte certaines lacunes qui empêchent de bien évaluer la réussite des apprenants autochtones. Or le CCA et son Centre du savoir sur l’apprentissage chez les Autochtones, en partenariat avec les peuples et les organismes autochtones, ont franchi une étape clé pour corriger la situation en créant des « modèles holistiques d’apprentissage tout au long de la vie » à l’intention des Premières Nations, des Métis et des Inuits. Ces modèles illustrent la place de l’apprentissage dans la vision du monde autochtone, ses sources, ses modes de transmission et le rapport entre apprentissage et mieux-être collectif. Surtout, ils aideront à déterminer en quoi consiste un apprentissage réussi pour les communautés autochtones et fourniront une série d’indicateurs des progrès accomplis.

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Passages : Si on s'y mettait... par Jacques Ménard

Dans nos pages l’été dernier, Jacques Ménard esquissait les grandes lignes de son rêve de faire du Québec « une société hautement scolarisée, où les services de santé sont efficaces et où le taux de productivité est tel que deux travailleurs réussissent sans peine à soutenir une personne âgée de 65 ans ou plus ». Il vient tout juste de publier aux Éditions Transcontinentales le résultat final de sa réflexion sur les grands défis auxquels le Québec est confronté. Nous reproduisons ici le chapitre qu’il consacre à l’éducation.

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« La culture de la mesure compensatoire » par Alain Noël

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