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« Le Québec au croisement - un virage à droite et la fin du modèle québécois » par Jean Charest

Extrait du discours prononcé par le Premier ministre du Québec, Jean Charest, à l’occasion de l’inauguration de la 37e législature de l’Assemblée nationale, le 4 juin dernier, dans lequel il annonce la fin du modèle québécois.

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« Maintaining Social Ties: Social Capital in a Global Information Age » par John F. Helliwell

De récentes études ont établi que les rapports économiques et sociaux demeurent ancrés au niveau local, un phénomène d’autant plus frappant si on l’envisage à la lumière de certains débats suscités par la mondialisation. La principale preuve en est que la distance et les frontières contribuent bien davantage à la diminution de ces échanges que ne sauraient l’expliquer les frais de transport et de douane. Selon une hypothèse, le capital social (tel qu’il est défini par l’OCDE comme un ensemble de « réseaux partageant les mêmes normes, valeurs et ententes facilitant la coopération au sein et entre des groupes ») stimule la fréquence des échanges autant qu’il s’en trouve stimulé. On trouve cependant moins de données empiriques pour expliquer comment se créent, se détruisent et interagissent les diverses formes de capital social local, civil, régional, national et international. John Helliwell, lauréat du prix Donner, examine les faits suggérant que les rapports entre ces différentes formes et dimensions de capital social soient en réalité plus complémentaires que concurrentiels. Si ses conclusions se révélaient d’application générale, on pourrait imaginer avec un peu d’optimisme que certaines formes de capital social puissent renforcer la coopération mondiale sans menacer la nature ou la valeur d’allégeances plus locales.

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« The Financial Sector in the Global Economy - After the Perfect Storm » par Donald J. Johnston

Les marchés financiers internationaux se sont développés dans les années 1990 sous l’effet d’une longue poussée à la hausse des cours, qui s’est interrompue en 2000 avec l’éclatement de la bulle de la « nouvelle économie ». La rectification qui s’ensuivit a réduit de 40 p. 100 la valeur mondiale des actions, avec des chutes plus brutales encore sur des marchés fortement technologiques comme le NASDAQ. Après quoi, écrit de Paris le secrétaire général de l’OCDE Donald Johnston, l’effondrement des entreprises en ligne a occasionné dans les secteurs des télécommunications et des technologies une nouvelle rectification qui a vu la capitalisation boursière de Nortel Networks, entre autres, péricliter de 375 milliards de dollars à moins de 3 milliards en octobre 2002, au plus bas du marché. Par surcroît, les événements du 11 septembre, la guerre au terrorisme en cours, le conflit en Irak et même l’épidémie imprévue du SARS ont agi de concert pour soulever une véritable tempête économique mondiale. Dans les circonstances, observe le chef de l’organisation représentant les pays développés du globe, les marchés internationaux ont remarquablement bien résisté à l’orage.

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« Modernizing Canada's Approach to the Global Marketplace - Getting Governance Right in Trade Policy and Management » par Paul Stothart

Depuis l’adoption de l’ALE et de l’ALENA, les exportations canadiennes ont augmenté jusqu’à constituer la moitié de la production non gouvernementale du pays. Mais les structures de gestion d’Ottawa ne traduisent toujours pas l’influence primordiale du commerce et des marchés d’échanges sur la politique du pays, pas plus qu’elles ne visent à les renforcer. Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international continue de privilégier la diplomatie au détriment de nos relations commerciales, notamment avec les États-Unis, et de la conquête de nouveaux marchés, notamment des marchés asiatiques en pleine explosion de l’Inde et de la Chine, où la part du Canada a même diminué. Paul Stothart, ancien conseiller politique du ministre du Commerce international, examine le cadre institutionnel du Canada pour conclure à la nécessité de réformer nos structures de gestion afin d’améliorer la réactivité du système, la compétitivité du pays et le ciblage de nouveaux marchés.

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« The WTO on the Way to Cancun: Crossing the River by Feeling the Stones » par Robert Wolfe

Quand on s’interroge sur l’avenir de l’Organisation mondiale du commerce après sa débâcle de Seattle et son succès de Doha, on constate qu’elle n’est ni près de s’effondrer ni prête à se lancer dans une grande restructuration. Entre Seattle et Doha se sont en fait départagés trois enjeux interdépendants : la procédure inadéquate de l’OMC, le programme évolutif des politiques commerciales et le rôle en mutation des pays développés. Le premier enjeu a trait aux efforts pour améliorer la transparence interne et externe de l’institution. Le deuxième concerne les demandes visant à approfondir les disciplines de l’OMC, à l’ère d’une mondialisation qui étend la portée de la libéralisation au-delà de mesures à la frontière pour englober des réglementations nationales. Le troisième consiste à élargir le cadre de l’OMC quand la conjoncture suscite un débat sur le sens du « développement ». Robert Wolfe, de Queen’s University, anticipe les résultats de la conférence ministérielle qui se tiendra à Cancun en septembre, les pistes d’avenir les plus vraisemblables pour l’OMC ainsi que le contenu éventuel de l’Engagement unique de l’accord de Doha. Il évoque une métaphore chinoise pour résumer la complexité de l’exercice : l’OMC « traverse le fleuve en marchant sur chaque caillou ».

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« Increased Canadian Investment Abroad is Good for the Canadian Economy » par Walid Hejazi

En dépit d’une solide performance financière, le Canada ne risque guère de devenir le « tigre du Nord » dont parle John Manley, compte tenu de la faiblesse de ses investissements directs à l’étranger (IDE) et d’un sous-financement chronique de la recherche-développement. Selon le tableau d’ensemble brossé par Walid Hejazi, les multinationales canadiennes se délocalisent de plus en plus à l’étranger tandis que les multinationales étrangères sont de moins en moins nombreuses à s’établir au Canada. Si, dans le premier cas, cette délocalisation a l’avantage d’ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises d’ici, le second cas ne va pas sans soulever des inquiétudes. Entre autres changements, l’ALENA a incité les sociétés étrangères à s’installer aux États-Unis plutôt qu’au Canada en vue de conquérir l’ensemble du marché nord-américain. Et si nous avons depuis longtemps contré l’effet négatif de l’Agence d’examen de l’investissement étranger en la remplaçant par Investissement Canada, conclut l’auteur, « les répercussions de telles politiques perdurent longtemps. »

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« Canada's Auto Industry: Getting Back in Gear » par Jim Stanford

L’industrie automobile canadienne a connu dans les années 1990 une expansion qui l’a hissée au quatrième rang mondial avec deux fois plus de voitures assemblées que vendues au pays, 35 milliards de dollars en nouveaux investissements et 35 000 nouveaux emplois fortement rémunérés. Mais elle a amorcé un déclin après son sommet de 1999, déplore Jim Stanford, économiste principal du Syndicat des travailleurs de l’automobile. En effet, l’assemblage de véhicules a chuté de 20 p. 100 et la part canadienne de cette activité en Amérique du Nord a fléchi de 16 à 13 p. 100. Résultat : le Canada a glissé au septième rang mondial et risque d’ici à cinq ans d’être exclu du club des 10 principaux producteurs de voitures. Ce déclin s’explique en grande partie par le vide politique qui a suivi la période de croissance de la dernière décennie, note l’auteur qui en appelle à un leadership raffermi et à des solutions politiques créatives pour dynamiser la première industrie de transformation et premier exportateur du pays. Les 97 milliards de dollars que nous exportons en voitures et pièces automobiles, lesquelles sont pratiquement toutes destinées aux États-Unis, représentent en effet le quart de toutes les exportations du pays. Mais l’éclosion des importations venant d’autres régions a récemment mis en cause la réussite commerciale de notre industrie automobile.

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« Canadian Multinationals are Regional, not Global » par Karl Moore et Alan Rugman

En tant que nation commerçante dont 45 p. 100 du PIB repose sur ses exportations de biens et services, le Canada devrait normalement être considéré comme un leader de la mondialisation économique. Mais ce n’est pas forcément le cas, suggèrent Karl Moore et Alan Rugman, qui ont étudié les entreprises du Fortune 500 pour déterminer si les multinationales canadiennes jouent un vrai rôle mondial grâce à des antennes en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Or, seules Nortel Networks, Bombardier et Alcan tirent d’importants revenus de leurs activités dans deux de ces trois régions du monde, et aucune des trois n’a encore réellement percé le marché asiatique. Nous dépendons du marché américain pour 87 p. 100 de nos exportations, rappellent les auteurs, qui n’envisagent pas pour bientôt une véritable internationalisation de nos multinationales.

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« Investir tôt et bien, plutôt que mal et tard : la politique familiale au Québec et au Canada » par Pierre Lefebvre et Philip Merrigan

En 1997, le gouvernement du Québec introduisait une importante réforme de sa politique familiale qui s’est notamment traduite par une augmentation très significative de l’enveloppe budgétaire consacrée aux services de garde. Or, en dépit de sa popularité, et de l’envie qu’elle suscite dans les autres provinces, Pierre Lefebvre et Philip Merrigan font valoir que cette approche est malavisée et n’entraîne pas les retombées escomptées. Autour d’une politique globale du développement du capital humain, ils proposent une politique familiale alternative qui mettrait à contribution les deux niveaux de gouvernement autour de trois grands axes : reconnaissance de la valeur de chaque enfant via une allocation familiale universelle, choix plus large en matière de réconciliation travail-famille pour les parents et lutte à la pauvreté grâce à des programmes éducatifs ciblés et de généreux suppléments au revenu de travail. Cette approche entraînerait des déboursés supplémentaires qui pourraient être financés via une révision des fonds présentement consacrés à certains programmes dont l’efficacité est douteuse, par exemple les subventions pour l’éducation post-secondaire, les transferts financiers trop ciblés sur les familles à faible revenu et les programmes de formation pour les adultes faiblement qualifiés.

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« Avons-nous besoin de temps ? » par Diane-Gabrielle Tremblay

Le temps est une denrée de plus en plus rare, et les parents de jeunes enfants sont parmi ceux qui en manquent le plus, les mères plus que les pères. Dans la foulée de la proposition d’une semaine de travail de quatre jours pour les travailleurs ayant des enfants de moins de 12 ans avancée par le Parti québécois, Diane-Gabrielle Tremblay fait le point sur l’intérêt des parents envers la réduction de la semaine de travail et conclut que l’idée séduit bon nombre d’entre eux, mais pas à n’importe quel prix. Mais, quelle que soit la réponse qu’on apportera à la question du financement, il semble bien que l’adoption d’une « politique des temps », qui pourrait comprendre un éventail de mesures parmi lesquelles une semaine de travail réduite, l’allongement des vacances annuelles ou encore la mise en place d’un « compte épargne temps », s’imposera avec de plus en plus de force aux autorités publiques, y compris les gouvernements municipaux. Dans le contexte démographique qui est le nôtre, elle remarque en outre qu’il serait peu judicieux de réserver ces mesures aux seuls parents de jeunes enfants, et qu’il faudra songer à les offrir également aux travailleurs vieillissants.

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« Modalités de garde des enfants et rôle du tribunal » par Évelyne Lapierre-Adamcyk

Avec l’accroissement de l’instabilité conjugale et les difficultés de nombreux couples à s’entendre à l’amiable sur la garde des enfants, le tribunal est aujourd’hui souvent appelé à intervenir. Or, en dépit du fait que la garde partagée est maintenant plus répandue, la garde exclusive à la mère continue d’être la modalité de garde la plus fréquente. Sur la foi d’une étude de 806 dossiers de divorce et de séparation, l’auteure conclut que la persistance de cet arrangement où la mère dispose de la garde exclusive n’est pas le propre du tribunal : sur ce plan, les jugements qui se font par arbitrage ne se distinguent pas de ceux qui entérinent une entente entre les parents. En fait, dans les dossiers de divorce, les pères sont même plus susceptibles d’obtenir la garde exclusive par arbitrage que par consentement. La comparaison des modalités retenues pour la garde des enfants des couples qui divorcent avec celles des couples qui rompent une union de fait révèle en outre que les hommes mariés sont beaucoup plus susceptibles d’obtenir une garde exclusive ou une garde partagée que les hommes en union de fait.

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«Avons-nous le régime d'assurance-emploi que nous voulons ? » par Shawn de Raaf et Carole Vincent

Un brin mal aimé, probablement mal compris, le programme d’assurance-emploi demeure un des plus importants programmes sociaux au Canada. Shawn de Raaf et Carole Vincent accomplissent ici un exploit difficile, soit de présenter clairement et de manière succincte les cinq principes régissant l’admissibilité des chômeurs aux prestations ordinaires du régime. La complexité de certaines dispositions, nous disentils peut laisser perplexes bien des travailleurs qui se retrouvent pour une première fois au chômage. Ce sont d’ailleurs les travailleurs qui utilisent le programme le plus fréquemment — et souvent les firmes qui les embauchent — qui savent le mieux tirer profit de ses diverses dispositions. Sur la base des recherches les plus récentes, ils proposent des modifications pour améliorer l’efficacité du régime à ce chapitre. Mais, reconnaissent-ils, les modifications qu’ils proposent doivent être évaluées à la lumière des récentes révisions au programme d’assurance-emploi faisant en sorte que, outre l’indemnisation pour la perte involontaire d’un emploi, le programme indemnise de plus en plus les travailleurs qui se retirent du marché du travail pour des raisons volontaires et même planifiées, reliées à la réconciliation travail-famille.

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«The Missile Defence Debate: Beyond the Dialogue of the Deaf » par Scot Robertson

Après avoir trop longtemps tergiversé sur la question de la défense antimissiles de l’Amérique du Nord, Ottawa doit enfin déterminer s’il appuiera le programme National Missile Defence (NMD) américain, autrement dit le Bouclier antimissiles, ou s’il s’abstiendra de faire obstacle à une administration Bush qui ira de l’avant de toute façon. La phase initiale du programme ne concernant que les seules armées de terre et de mer, il n’est plus question de militariser l’espace comme le prévoyait la Strategic Defence Initiative (SDI) du président Reagan, mieux connue sous le nom de « guerre des étoiles ». Dès lors, puisqu’on ne demande pas au Canada de participer aux coûts de développement du NMD, le soutien d’Ottawa pourrait consister à déterminer si le Bouclier antimissiles sera déployé sous les auspices de NORAD, au sein duquel notre pays, sans être un partenaire majeur, pourrait au moins jouer un rôle dans la défense de l’Amérique du Nord contre les États voyous ou terroristes. Selon Scot Robertson, qui enseigne au Royal Military College, le Canada dispose de deux choix : la participation ou l’insignifiance.

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«Anatomie d'une campagne : Comment les libéraux ont repris le pouvoir à Québec » par Maurice Pinard

Avec trois partis pouvant prétendre former le prochain gouvernement et un électorat des plus volatils, la dernière campagne électorale québécoise fut captivante. Maurice Pinard retrace ici l’évolution des intentions de vote au Québec depuis le printemps 2001, alors que l’ADQ amorçait une montée fulgurante, jusqu’au jour du scrutin, remporté aisément par les libéraux avec 46 p. 100 des votes et 76 sièges. Ce résultat, selon Pinard, s’explique par trois facteurs. D’abord une volonté de changement, une tendance lourde qui a un temps favorisé l’ADQ avant de servir le PLQ ; ensuite, un débat des chefs décisif qui a entraîné un revirement d’opinion en faveur des libéraux ; le spectre constitutionnel, enfin, qui constitue encore la principale ligne de clivage de la scène électorale québécoise, et qui a renforcé l’attrait des libéraux. Le Parti libéral a ainsi su s’imposer comme étant la seule option de changement crédible possible, rassurant sur le plan des relations avec le reste du Canada et prometteur sur le plan du leadership, avec un Jean Charest qui s’est illustré lors du débat des chefs. Alors que l’ADQ a souffert de son inexpérience, le Parti québécois, lui, a plutôt erré en insistant sur son option souverainiste, ce qui ne pouvait que lui aliéner les fédéralistes sans pour cela augmenter ses appuis auprès des souverainistes insatisfaits qui ont plutôt décidé d’appuyer l’ADQ.

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«Les grands enjeux économiques du Québec » par Pierre Emmanuel Paradis

Rédigé au lendemain des élections québécoises, cet article aborde les grands défis économiques qui devront être relevés par le nouveau gouvernement libéral du point de vue des petites et moyennes entreprises. Sur fond de vieillissement de la population, de mondialisation et de qualité de vie, l’auteur passe en revue cinq enjeux prioritaires : le niveau de vie, l’emploi, le rôle et la taille de l’État, les finances publiques et la réglementation.

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Passages : Fire and Ice: The United States, Canada and the Myth of Converging Values par Michael Adams

Malgré leur proximité géographique et leur intégration économique, le Canada et les États-Unis sont deux pays fondamentalement différents et l’ont toujours été, soutient l’expert en sondages Michael Adams. D’une certaine façon, précise-t-il, on les a séparés à la naissance et chacun s’est ensuite structuré et gouverné à sa manière. Si la « vie, la liberté et la poursuite du bonheur » fondent la tradition constitutionnelle américaine, les Pères de la Confédération se sont contentés d’axer notre Constitution sur les notions de « paix, d’ordre et de bon gouvernement ». Dans ce passage exclusif de Fire and Ice, livre dont il est coauteur avec Amy Langstaff et David Jamieson, Michael Adams écrit que « nos deux nations se sont développées très différemment, l’une par la conquête, l’autre par le compromis ». L’une est aujourd’hui la plus riche et la plus puissante du globe, l’autre jouit de la meilleure qualité de vie du monde.

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«A Fond Au Revoir to France » par William Watson

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