| « Le mot du rédacteur » par William Watson | |
| « The Lessons of Kosovo » entrevue avec Michael Bliss et Janice Gross Stein | |
| « War in the Balkans: Canadian-style » par Douglas Bland | |
| « How to leave our mark on the Security Council » par Clyde Sanger | |
| « Revitalizing our defence and security capacity » par Alexander Moens | |
| « A free-marketeer looks at foreign policy » par John Robson | |
| « French is on the ropes. Why won't Ottawa admit it? » par Charles Castonguay | |
| « We need a post-deficit, medium-term fiscal anchor » par John McCallum | |
| « The future of United States policy toward Cuba » par Susan Kaufman Purcell | |
| « Comment: The Tobin tax: A good idea whose time has not passed » par Alex C. Michalos | |
| « Reply: Angels in the shape of men? » par Tom Velk et A.R. Riggs | |
| « Making Parliament national: A Burkean reverie » par John Edward Hare | |
| « Tough questions avoided: The Broadbent report on the voluntary sector » par Christopher Miller |
« Le mot du rédacteur » par William Watson Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. « The Lessons of Kosovo, » entrevue avec Michael Bliss et Janice Gross Stein Quelles leçons pouvons-nous tirer de l'intervention de l'OTAN au Kosovo ? Les militaires et les paramilitaires Serbes ont bien fini par quitter le Kosovo, mais les simples résidents Serbes ont fait de même. La stratégie aérienne a effectivement abouti à un accord mettant un terme à la guerre, mais au prix de nombreuses infrastructures détruites, sans mentionner les civils tués ou blessés durant le conflit. L'histoire du Kosovo se répètera-t-elle ? Comment l'OTAN s'en est-elle sortie ? Que pensent les Canadiens du rôle que leur gouvernement a joué ? Pour essayer d'y voir plus clair, William Watson, rédacteur d'Options Politiques, s'est entretenu avec Michael Bliss, professeur d'histoire à l'Université de Toronto et avec Janice Stein, professeur de sciences poli-tiques également à l'Université de Toronto, au cours d'une conférence téléphonique tenue à la fin du mois d'août dernier. « War in the Balkans: Canadian-style » par Douglas Bland Les Canadiens croient que la fréquente participation de leur pays aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies reflète notre rôle sur la scène internationale : une présence non aggressive, utile et influente. En réalité, ce qui pèse lourd dans la balance des considérations stratégiques multilatérales, c'est plutôt la capacité réelle de déployer des forces armées. Au début de la guerre froide, c'est d'abord la crédibilité de nos forces armées qui nous a amené au maintien de la paix. Le manque de préparation, comme on a pu le voir récemment au Kosovo, remet toutefois en question notre aptitude à être, ainsi que nous le souhaiterions, des dirigeants stratégiques. « How to leave our mark on the Security Council » par Clyde Sanger Nous n'avons toujours pas accompli grand chose après un tiers de notre mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations Unies. Possédons-nous un plan pour le temps qu'il nous reste ? Une façon de laisser notre marque serait d'aider à restructurer le Conseil de sécurité, dans le sens d'un élargissement, y compris par l'addition de nouveaux membres permanents. « Revitalizing our defence and security capacity » par Alexander Moens La plupart des gens croyait que la fin de la guerre froide entraînerait un dividende fiscal. C'est peut-être le cas dans certains pays mais le Canada fait partie d'une alliance internationale qui a adopté une vision interventionniste du maintien de la paix, des interventions qui sont plus coûteuses que celles auxquelles nous participions auparavant. Si nous désirons être aussi influents que nous le voulons, nous devrons redonner aux forces armées les ressources nécessaires pour se battre. Pour réaliser cet objectif, ce qui est paradoxal compte tenu de la fin de la guerre froide, un p. 100 du PIB ne suffira plus. Il faut envisager d'augmenter nos dépenses militaires à deux p. 100 ou plus. « A free-marketeer looks at foreign policy » par John Robson On reproche souvent aux économistes de prendre pour acquis que l'être humain vient au monde en connaissant déjà pleinement ses « préférences ». Bien qu'étonnante, cette hypothèse est fonctionnelle. Les experts de la politique étrangère feraient bien, à l'exemple de Richard Nixon, Henry Kissinger et Theodore Roosevelt, d'adopter cette hypothèse à propos des nations. Il est certain que nous ne pouvons pas changer les choix et les préférences des autres pays. Et, même si nous le pouvions, il n'est pas évident que nous le devrions. Néanmoins, rien ne nous empêche de changer leurs comportements envers nous par une politique de la carotte ou du bâton. « French is on the ropes. Why won't Ottawa admit it? » par Charles Castonguay À Ottawa, on laisse continuellement entendre que les préoccupations des francophones pour leur survie linguistique sont tout à fait hors de propos et que la politique linguistique canadienne est un beau succès. En réalité, les données des recensements réalisés depuis 1961 jusqu'en 1996 suggèrent que les perspectives d'avenir des francophones sont « inquiétantes au Québec et au Nouveau Brunswick, et catastrophiques dans les autres provinces. » Les politiques linguistiques québécoises ont obtenu de bons résultats en augmentant l'assimilation des immigrants allophones au français, mais pas assez pour empêcher une diminution appréhendée de la population francophone du Québec. En matière de langue, Ottawa devrait adopter une approche territoriale afin d'accroître le pouvoir d'assimilation du français au Québec. « We need a post-deficit, medium-term fiscal anchor » par John McCallum Jusqu'en 1998, la politique fiscale fédérale avait, à moyen terme, l'objectif très clair de réduire le déficit à zéro. À présent que cet objectif est atteint, nous en avons besoin d'un nouveau. Que nous options pour une réduction d'impôt, le remboursement de la dette ou l'amélioration des programmes sociaux, il faudra d'abord en discuter. Selon l'auteur, considérant la perméabilité grandissante de la frontière canado-américaine et la probabilité d'une réduction d'impôts aux États-Unis, l'accent devrait être mis sur la diminution du fardeau fiscal. Mais, quelle que soit la décision finale, ce qui importe, c'est de définir un objectif. « The future of United States policy toward Cuba » par Susan Kaufman Purcell Dernièrement, Fidel Castro a décrit le Canada comme étant un « adversaire ». Cela a entraîné une réévaluation de la politique canadienne « d'engagement » avec Cuba. De leur côté, les États-Unis ont maintenu leur politique intermédiaire d'engagement constructif avec le peuple cubain et d'isolement du gouvernement cubain. Il se peut, par contre, qu'il y ait un changement suite à la cam-pagne électorale présidentielle de l'an 2000. Les événements qui se dérouleront à Cuba mais également en Floride et au New Jersey, où la communauté américano-cubaine est très influente, seront des fac-teurs décisifs dans l'évolution de la politique américaine. « Comment: The Tobin tax: A good idea whose time has not passed » par Alex C. Michalos Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. « Reply: Angels in the shape of men? » par Tom Velk et A.R. Riggs Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. « Making Parliament national: A Burkean reverie » par John Edward Hare Peut-on soulager notre système politique du fléau des groupes d'intérêts ? Le Parlement peut-il devenir une véritable institution nationale insensible aux intérêts particuliers et n'agissant qu'en fonction des intérêts nationaux ? Les propositions actuelles de rendre les députés plus indépendants de leur partis feraient du Parlement un congrès d'intérêts spéciaux. Nous avons besoin de la discipline fournie par les partis mais pas des divisions qu'ils semblent nécessiter. La seule manière d'atteindre cet objectif, c'est de passer outre aux idées reçues. « Tough questions avoided: The Broadbent report on the voluntary sector » par Christopher Miller Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. |