« Le mot du rédacteur » par William Watson Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. « Un nouveau projet de recherche de l'IRPP » par André Blais, Paul Howe et Richard Johnston Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. « À mon avis... » avec la collaboration de Mordecai Richler, Brian Flemming, André Pratte, Heather MacIvor, Jennifer Stewart, Mario Dumont, Miriam Lapp, Nancy Riche, et Lysiane Gagnon Question: S'il était en votre pouvoir d'apporter aux institutions politiques canadiennes un seul changement capable de renforcer la vie démocratique du pays, quel changement proposeriez-vous ? « The road to Seattle » par Alan S. Alexandroff La prochaine assemblée ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce décidera probablement de l'ordre du jour de la prochaine ronde de négociations sur le commerce mondial, la « ronde Seattle ». La teneure de ces négociations n'est pas encore connue. L'adhésion de la Chine, qui est en négociation depuis le milieu des années 1980, constitue la principale inconnue. Les discussions à ce propos seraient facilitées si la Chine acceptait de se soumettre à un examen continu de ses réformes, sans que cela signifie pour autant qu'il faille s'en tenir à la tradition de l'OMC en ce domaine. En ce qui concerne le leadership plutôt incertain exercé par l'administration Clinton, les Canadiens aiment à dire que le Canada ferait un excellent remplaçant, mais notre réaction à plusieurs résolutions adoptées par l'OMC suggère plutôt que nous sommes ambivalents devant les procédures que nous avons aidé à établir à la fin des années 1980. « Battle in Seattle? » par Robert Wolfe La prochaine ronde de discussions sur le commerce international qui sera amorcée ce mois-ci à Seattle avec la rencontre ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce portera sur trois principaux thèmes : l'agriculture, le commerce dans le secteur des services et l'intégration continue des économies en voie de développement et de transition au système commercial mondial. Une ronde de discussions réussie, qui étendrait l'aire d'influence de l'organisme à de nouveaux domaines d'échanges commerciaux, mais uniquement commerciaux, serait tout à l'avantage du Canada. Cela pourrait notamment nous aider à mieux régir nos relations économiques avec les États-Unis. Pour que ces discussions soient fructueuses, le Canada doit réfléchir dès maintenant aux mesures à prendre pour démanteler - et non défendre - nos offices de commercialisation des produits agricoles. « There's gold in them there producer services » par William B. Beyers Le secteur des services aux entreprises, que ce soit l'ingénierie, la comptabilité, l'architecture, la recherche, la publicité et une douzaine d'autres services semblables, est en plein essor. Mais l'économie régionale ne s'est pas encore adaptée à la « nouvelle économie ». Des recherches suggèrent toutefois que ce type d'entreprise pourrait s'implanter en région. Afin d'atteindre cet objectif, les communautés et les régions devront être particulièrement attentives aux questions d'aménagement environnemental, de soins de santé et d'accessibilité aux services de transports et de communications. « The spatial reorganization of urban Canada » par Larry S. Bourne Le Japon, les États-Unis et un grand nombre de pays européens portent une attention de plus en plus grande à leurs « systèmes urbains » comme facteur de réussite économique à l'échelle internationale. Ainsi, Londres, Francfort, New York et Tokyo aspirent toutes à assumer un rôle de premier plan dans le secteur financier. Par comparaison, au Canada, il n'y a pour ainsi dire aucun effort pour analyser et exploiter les perspectives de développement économique et social en termes urbains, même si, paradoxalement, ce sont les grandes villes qui accueillent une bonne partie de l'activité économique. Il pourrait être utile d'étudier les cinq plus grandes villes canadiennes, où 80 p. 100 des immigrants vont s'installer, afin de mieux comprendre l'impact de l'immigration sur le développement du Canada. « Regional Europe in the next millennium » par Manfred M. Fischer et Peter Nijkamp Alors que se profile à l'horizon le troisième millénaire, l'Europe a commencé à approfondir et à élargir l'Union européenne. Les membres de la première heure ont adopté une devise commune, tandis que plusieurs pays d'Europe centrale et d'Europe de l'Est attendent leur admission. Bien que le projet du « marché unique » du début des années 1990 ait été précédé d'études fouillées pour évaluer ses incidences vraisemblables, les efforts d'intégration actuels n'ont pas donné lieu à un examen officiel aussi exhaustif. Le passé et la théorie portent à croire que certaines régions européennes s'en tireront à meilleur compte que d'autres et que tout le processus créera des gagnants et des perdants. L'adoption de politiques régionales est un moyen de répartir les retombées positives des changements qui s'annoncent et qui, dans l'ensemble, devraient viser une efficacité accrue. « Let in or left out? Peripheral regions in the age of globalization » par Amy K. Glasmeier et Michael E. Conroy Comme la crise asiatique l'a clairement démontré, la globalisation économique a aussi des inconvénients. L'intégration internationale du processus de production, qui constitue la caractéristique qui définit le mieux la globalisation, a entraîné de nouvelles formes de dépendance. Avant, l'économie des régions périphériques oscillait avec les demandes des pays industrialisés pour leurs matières premières. À présent, cette économie fait partie intégrante de nombreuses industries de transformation. Mais que ces régions se trouvent on non dans des pays qui sont eux-mêmes périphériques, leur réussite dans une économie mondialisée dépend de leur situation passée ainsi que de leur capacité d'adaptation et de leur compétitivité. De toute façon, les investissements dans les infrastructures et le capital humain ne peuvent être qu'avantageux pour ces régions. « Globalization does not require amalgamation » par Andrew Sancton La plupart des gens acceptent comme allant de soi que chaque ville-région n'ait qu'un seul gouvernement municipal. Mais, si les grands monopoles du secteur privé ne sont pas efficaces et servent mal les besoins des consommateurs comme la plupart des gens le savent instinctivement, pourquoi penser que de tels monopoles dans le secteur public seraient plus efficaces et soucieux des besoins des citoyens ? Il est certes vrai que certains services publics, comme l'approvisionnement en eau, peuvent en règle générale être offerts de façon plus efficiente sur une grande échelle. Ceci étant admis, rien n'empêche de petites municipalités de mettre en commun leurs ressources pour répondre à des besoins bien précis. Cette façon de procéder a déjà cours dans de nombreuses régions au Canada et ailleurs dans le monde. « Genetically modified politics » par Wayne A. Hunt La controverse qui émerge actuellement au sujet des aliments génétiquement modifiés ou aliments « transgéniques » sera l'occasion d'un test important pour un nouveau type de politique, celui dit de la « troisième voie ». Il semblerait que le principal avantage de la troisième voie tienne à sa capacité d'établir un juste équilibre entre des positions diamétralement opposées en prenant en compte ce que les deux extrêmes ont de mieux à offrir. Le financement public de laboratoires qui fonctionnent en toute indépendance des entreprises de biotechnologie pourrait servir, ainsi qu'une assemblée constituante réunissant toutes les parties intéressées. « Flexible regulation: a Can-con turn-on? » par Catherine Murray La nouvelle politique de télédiffusion proposée par le CRTC ne déréglemente pas complètement le secteur privé de la télévision, mais elle confère assurément une plus grande souplesse à son cadre réglementaire. Parce que le Conseil croit qu'un bon service des nouvelles est un avantage sur la compétition, il n'exigera plus des stations locales qu'elles diffusent des nouvelles locales. Et parce que le Conseil estime que les émissions dramatiques et de divertissement canadiennes ne constituent plus des obstacles à la compétitivité, il a permis aux réseaux CTV et Global de déroger aux règles sur la proportion de temps de grande écoute qui doit être consacré aux émissions dramatiques et de divertissement canadiennes, même si les réseaux doivent toujours respecter des critères de contenu pendant un certain nombre d'heures. Le succès de cette nouvelle politique dépendra de la justesse de l'analyse du CRTC concernant l'attrait qu'exercent les émissions canadiennes auprès du public. « A UK route to Senate reform » par Stephen L. Harris La réforme de la chambre haute britannique peut être une avenue à emprunter pour d'accroître la légitimité du sénat canadien. « A job for Mrs. Clarkson » par Paul Benoit Désolé, le sommaire de cet article n'est pas disponible. |