Policy Options


« Meeting the challenge of globalization: sharpening the Canadian focus » par Derek H. Burney

« Profiter de la mondialisation, c’est donner aux Canadiens toutes les chances de réussir dans une économie mondialisée », affirme l’ancien ambassadeur du Canada à Washington dans ce discours. Pour ce faire, le Canada doit mieux cibler ses orientations et obtenir du secteur privé tout comme du gouvernement même un engagement plus ferme en faveur des politiques publiques.

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« Canada's competitive challenges in a global value chain » entretien avec Red Wilson

Le Groupe d’étude sur les politiques en matière de concurrence tiendra des audiences dans tout le Canada au début de 2008. Son président, L.R. Wilson, est l’un des chefs d’entreprise les plus expérimentés du pays. Ancien chef de la direction de BCE et de Nortel, il est présentement président du conseil de CAE Inc. L. Ian MacDonald, rédacteur en chef d’Options politiques, s’est entretenu avec lui, le 8 novembre dernier à Montréal.

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« Une feuille de route pour le Canada » par Alain Dubuc

Amorcé en janvier 2006, alors que l’IRPP réunissait un groupe d’experts afin de déterminer les principaux défis que le Canada se devait de relever à moyen terme, le Programme de priorités pour le Canada s’est conclu cet automne avec la publication de A Canadian Priorities Agenda: Policy Choices to Improve Economic and Social Well-Being qui réunit huit études sur autant de priorités, deux commentaires critiques sur chacune, ainsi que les préférences respectives de six juges chargés de choisir, parmi les 24 options proposées par les spécialistes, les mesures politiques les plus susceptibles d’accroître le bien-être économique et social des Canadiens. Alain Dubuc, chroniqueur à La Presse, était un de ceux-là. Nous reproduisons ici son texte dans lequel il propose l’augmentation de notre productivité par l’innovation et la réduction de la taxe sur le capital ; la réduction des émissions de carbone ; la lutte contre le décrochage au secondaire ; et le développement de la petite enfance par un programme ciblé sur les enfants à risque.

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« Alberta's new official sport » par Todd Hirsch

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« L'humeur du Canada: le pays est engagé sur une bonne voie » par Nik Nanos

Pour notre tout premier sondage de fin d’année sur « L’humeur du Canada », Nik Nanos a pris le pouls de nos compatriotes à la fin 2007 et conclut qu'ils sont d’excellente humeur. Les deux tiers des Canadiens interrogés estiment ainsi que le pays s’oriente dans la bonne direction. Ils jugent leur situation financière meilleure que l’an dernier et se disent confiants quant aux perspectives économiques du Canada pour 2008. Ils croient en outre que la réputation du Canada à l’échelle internationale s’améliore. Ils attribuent enfin une bonne note à la performance du gouvernement Harper. Voici le détail des résultats et le sens à leur donner selon Nik Nanos.

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« Harper's challenge: channelling prosperity and optimism into votes » par Robin V. Sears

Nous avons demandé à notre collaborateur Robin Sears de mettre à profit son expérience politique pour analyser le sondage de Nik Nanos sur l’état d’esprit du Canada. Ancien directeur national de campagne pour le NPD, il s’y connaît en effet pour tâter le pouls de l’opinion. Et il constate ici que notre prospérité actuelle se traduit chez deux Canadiens sur trois par un jugement positif sur l’orientation du pays, sans parler d’un solide optimisme face à son avenir économique. Il reste à Stephen Harper à traduire le tout en suffrages, à une époque où les gouvernements reçoivent beaucoup moins facilement crédit pour leurs réalisations que par le passé.

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« From the road back to the road ahead » par Hugh Segal

Stephen Harper est premier ministre depuis moins de deux ans, mais il occupe un tel espace et suscite tant d’intérêt dans les médias qu’on le croirait en poste depuis beaucoup plus longtemps, écrit le sénateur conservateur Hugh Segal. Dans cet article adapté de la récente édition de poche de son livre The Long Road Back, il parle de la bonne fortune d’un gouvernement Harper minoritaire, de ses chances de survivre à l’année 2008 et de son ambition d’être majoritaire aux prochaines élections.

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« Democracy viewed from the ground: the future is still at the doorstep » par Graham Fox

Rédiger des exposés de principes et des analyses politiques comme l’a fait Graham Fox en tant que vice-président du Forum des politiques publiques est une chose. C’en est une autre de frapper aux portes en tant que candidat d’un parti politique, comme il l’a découvert au cours de la campagne électorale ontarienne du 10 octobre dernier, où il a connu la défaite comme candidat conservateur. Ses efforts de sollicitation lui ont aussi appris qu’un candidat local pouvait être submergé par un enjeu envahissant, comme l’ont été ces élections, marquées par le rejet massif de la proposition de John Tory sur le financement public des écoles confessionnelles privées. Mais l’expérience a été riche en leçons, observe-t-il, et le porte-à-porte reste selon lui l’avenir de la démocratie. À quelque chose malheur est bon, car faute d’être élu à Queen’s Park, il se joint avec cet article à notre équipe de collaborateurs réguliers.

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« The daycare campaign revisited: from baby steps to beer and popcorn » par Dianne Rinehart

Il était déjà étrange de voir les chefs des trois grands partis, tous des hommes, rivaliser entre eux pendant la dernière campagne fédérale pour faire valoir leur programme de services de garde. Mais il était plus étrange encore de constater l’incapacité des médias de percer à jour la rhétorique de la plate-forme vedette des conservateurs en la matière — jusqu’à ce qu’on connaisse le résultat du scrutin –, malgré le concert de critiques et les nombreuses études brandies par les intervenants du milieu et le monde des affaires. Les médias ont « jeté le bébé avec l’eau du bain », estime Dianne Rinehart, qui explique pourquoi les partisans des garderies ont parlé de véritable honte.

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« Campaign for the White House 2008: a search for a new middle ground » par Gil Troy

Dans un pays censément polarisé entre États républicains et démocrates, les principaux candidats à la présidence des deux partis sont en quête d’un nouveau terrain d’entente national. Tous, des meneurs démocrates Hillary Clinton et Barrack Obama aux chefs de file républicains Rudy Giuliani et John McCain, évitent de se laisser étiqueter trop à gauche ou trop à droite. Aucun ne souhaite en effet devenir un vecteur de polarisation, et chacun cherche à tâtons un nouveau centre de gravité encore indéfini. À l’approche de l'année des élections présidentielles, nous avons demandé au spécialiste Gil Troy, de l’Université McGill, d’analyser l’état d’esprit des Américains. Il parle d’un pays en quête de consensus après la division des années Bush.

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« Climate change: actions, not targets » par Chris Green

Pour se doter d’une politique climatique efficace, le gouvernement Harper devrait privilégier l’action plutôt que les cibles. Et il devrait éviter les engagements relativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre non seulement dans le cadre canadien, mais également dans les rencontres internationales comme celle de Bali, qui examinera les cibles de l’après-Kyoto. Chris Green, de l’Université McGill, explique en quoi les engagements de réduction n’ont rien de crédible et pourquoi ils freinent l’avancée de la révolution des technologies énergétiques indispensables à la stabilisation du climat. Il explique aussi pourquoi le taux des émissions de dioxyde de carbone a triplé dans le monde par rapport aux années 1990 et propose des mesures qui permettraient au Canada de modérer, puis de réduire ses émissions.

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« Canada as an energy superpower: how clean, how powerful, how super? » par Mike Cleland

Le Canada affirme qu’il sera bientôt une superpuissance de l’énergie propre. Peut-il soutenir pareille affirmation ? La notion de puissance suppose certains attributs qu’on peut utiliser pour évaluer la conjoncture du pays et déterminer s’il pourra confirmer son ambition. Si nous possédons d’abondantes ressources énergétiques et la capacité de les mettre en marché, nous sommes moins bien pourvus en technologies, en institutions et en leviers financiers pour exploiter cet atout au profit d’intérêts géopolitiques plus vastes. Nous pouvons cependant contribuer à l’application d’approches énergétiques axées sur le marché et à l’ouverture d’un système international d’échanges et d’investissements. Mais il nous faut au préalable combler d’inquiétantes lacunes, celle notamment d’une réelle politique énergétique nationale.

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« Managing Canada's infrastructure gap » par Guy Félio

Quiconque suit le dossier des infrastructures a entendu parler du déficit d’investissements dont souffre ce secteur. Depuis le début des années 1980, nombreux sont ceux qui ont tenté d’en mesurer l’ampleur. Or le débat sur ce déficit peut se résumer à une question simplissime : « La quantité et la qualité de nos infrastructures suffisent-elles à donner aux Canadiens les services qu’ils sont prêts à financer ? » Les municipalités d’avenir ne cherchent plus à combler le trou mais à éviter de le creuser davantage. On s’occupera ensuite des travaux de remblayage. Gérer le manque : tel est le nouveau paradigme.

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« Cities in Canadian federalism » par Enid Slack and Richard M. Bird

« Il fait bon vivre dans les grandes villes canadiennes », écrivent Enid Slack et Richard M. Bird, du Institute on Municipal Finance and Governance de l’Université de Toronto. Mais si nos villes continuent de faire très bonne figure dans les enquêtes internationales, les choses pourraient changer assez rapidement. Leurs lacunes en matière d’infrastructures risquent en effet d’amoindrir leur atout concurrentiel. Le problème n’est pas vraiment financier, puisqu’elles n’accumulent aucun déficit et ne sont pas endettées outre mesure. L’enjeu réside plutôt dans leur capacité de fournir à un taux d’imposition raisonnable les services recherchés par les citoyens. Considérant ce que peuvent faire les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux pour améliorer la situation, les auteurs estiment que les villes ont besoin d’un meilleur accès à des sources de revenus dont elles seraient elles-mêmes responsables et tenues de rendre compte.

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« When perpetuity doesn't mean forever: the approaching demise of NORAD » par Bernard J. Brister

Le renouvellement de l’Accord du NORAD intervenu en mai 2006 a semblé redonner vie à une relation binationale de sécurité militaire en voie d’affaiblissement. Mais au-delà de cette impression, les populations canadienne et américaine et leur gouvernement respectif semblent plus enclins à revenir aux racines bilatérales de cette relation pour ce qui est des développements structurels et des mécanismes servant à combattre les menaces qui visent le continent nordaméricain. Tous semblent accepter que l’élément central de la relation se désagrège ou ne joue plus qu’un rôle mineur dans l’infrastructure de sécurité. Mais en plus d’être mineur, ce role risque d’être secondaire, derrière des organisations récemment mises sur pied ou en voie de développement.

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« Inuit and the Nunavut Land Claims Agreement: supporting Canada's Arctic sovereignty » par Terry Fenge

Parmi les éléments clés de la souveraineté du Canada dans l’Arctique figure le déploiement dans cette région de navires à coque renforcée. Mais il y a plus d’une façon de parvenir à ses fins, estime Terry Fenge, ex-directeur de la recherche du Conseil circumpolaire inuit du Canada. Le gouvernement fédéral devrait ainsi intégrer les Inuits à la défense de notre souveraineté dans l’Arctique, d’autant plus que les dispositions touchant la surveillance et la gestion en mer de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut de 1993 donnent corps à nos prétentions. Mais ces clauses n’ont toujours pas été mises en application, et Ottawa semble avoir renoncé à les utiliser à des fins d’affirmation de sa souveraineté. La participation active des Inuits « à l’application conjointe des obligations, devoirs et objectifs de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut, de l’Inuvialuit, du Nunavik et du Nunatsiavut », est pourtant indispensable à la Stratégie intégrée pour le Nord promise dans le récent discours du Trône, conclut-il.

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« L'effet mère patrie : l'élection présidentielle française dans la presse québécoise et canadienne » par Denis Monière

La dualité linguistique canadienne se traduit-elle par un clivage dans la sélection de l’information par les médias francophones et anglophones ? Spécialiste des idéologies au Québec et de la communication politique, Denis Monière a analysé la couverture accordée par quatre quotidiens québécois et canadiens à la dernière élection présidentielle française et l’a comparée au traitement réservé par les mêmes journaux aux élections anglaises du printemps 2005. Il conclut que la mère patrie continue d’exercer un attrait particulier auprès des francophones comme des anglophones. Malgré tout, la couverture en 2007 fut manifestement plus importante qu’en 2002, dans les deux langues, ce qui s’explique par le fait que cette élection « opposait de nouveaux venus qui promettaient de rénover la vie politique française ». Mais en définitive, écrit-il, « la francophonie ne suscite pas beaucoup d’intérêt dans les médias ».

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« The BNA Act and the Charter: two mints in one » par L. Ian MacDonald

Dans ce dernier article de notre série annuelle sur les 25 ans de la Charte des droits et libertés, notre rédacteur en chef revient sur la double tradition constitutionnelle du Canada : l’une de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, qui touche la division des pouvoirs, l’autre de la Charte de 1982, qui privilégie les droits des citoyens. Deux traditions qui forment l’avers et le revers d’une même médaille.

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Passages : John A: The Man Who Made Us par Richard Gwyn

Dans ce fascinant extrait de son nouveau best-seller, John A: The Man Who Made Us, Richard Gwyn évoque la dernière et la plus méconnue des conférences de la Confédération, celle de Londres de 1866-1867, au cours de laquelle John A. Macdonald fut qualifié de souverain génial. De cette rencontre sont issus l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, la notion de division des pouvoirs et le fameux principe de « paix, ordre et bon gouvernement ».

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Compte rendu : Tasha Kheiriddin critique John A: The Man Who Made Us par Richard Gwyn

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« La dénationalisation » par Alain Noël

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